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 | Tristes Tropiques
Prix : EUR 7,20
"Je hais les voyages et les explorateurs" : la première phrase de Tristes tropiques donne le ton. Claude Lévi-Strauss, philosophe de formation, n'est ni un marchand d'exotisme ni un amateur d'anecdotes ; la longue confession qu'il nous livre ici relate l'histoire d'une conversion à l'ethnologie. Quelle est cette étrange passion pour l'altérité qui pousse un jeune homme, tout frais émoulu de l'université, à abandonner son "chez soi" pour aller s'immerger dans celui des autres ? Au-delà des pittoresques récits de voyages au Brésil mais aussi aux Antilles et en Asie, les chapitres sont hantés par cette interrogation sur l'exil volontaire et sur la solitude du voyageur au milieu d'autres peuples. Réflexion sur le pouvoir et l'écriture, sur l'irréversibilité du temps qui emporte avec lui, aidé par l'Occident, des civilisations entières, sur le dur métier d'ethnologue... le domaine d'investigation de l'ouvrage est vaste. Le regard de Lévi-Strauss est sans concession mais jamais désabusé ni amer. La passion pour la vérité fait la force de l'explorateur intérieur. --Emilio Balturi
|  | Les Piliers de la terre
Prix : EUR 10,00
C'est sans conteste le roman le plus passionnant que j'ai lu depuis "Bruissements d'ailes". C'est recherché, les personnages sont attachants et profonds. La construction (pas celle des cathédrales!) de l'ouvrage est admirable.
Ken Follet est un grand auteur populaire.
|  | Désert
Prix : EUR 7,60
Avec Désert - prix Renaudot en 1980 - Le Clézio, écrivain discret, presque secret, accède à une reconnaissance enthousiaste du public. Depuis, sa notoriété ne s'est pas démentie au fil d'une production pourtant singulière, tant par la forme qui rompt avec le formalisme du roman que par les thèmes toujours en marge d'un monde qui avance irrémédiablement. Nourris au sein de la nature vierge, de la mer ou des déserts, les personnages de Le Clézio, abreuvés de légendes intimes ou porteurs de l'histoire des peuples, errent inlassablement sur les chemins du retour. La certitude de l'appartenance, le souvenir des paysages perdus, constituent les forces vitales que ne peuvent ébranler la vulgarité des hommes ou l'emprise de la ville. Telle Lalla, arrivée dans les quartiers sordides de Marseille comme un navire échoué, mais avec la lumière du désert dans les yeux et le sang des guerriers du Rio de Oro dans les veines. Alors, si la force de l'identité rend tout exil cruel, elle tient aussi lieu d'espoir. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
|  | L'Art d'avoir toujours raison
Prix : EUR 2,50
LE livre de chevet de Claude Allegre ....
C est dire si ce receuil est une référence !
|  | L'ombre du vent
Prix : EUR 8,00
Aprés avoir lu un commentaire dans Marianne sur cet auteur j'ai voulu le découvrir : ce fut une révélation ! Ce livre est captivant on a l'impression d'etre dans un film. L'époque de Franco, la vie de quartier, les personnages et surtout l'intrigue sont menés de main de maitre. Cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait pas autant envoutée.
|  | Les cerfs-volants de Kaboul
Prix : EUR 8,60
je n'ai pas lu le livre, mais j'ai vu le film. Il est de ces films, de ces histoires qui nous marquent et qu'on n'oubliera jamais. C'est une histoire lourde, triste et belle, tres riche. inoubliable.
|  | 1984
Prix : EUR 7,60
L'origine de 1984 est connue : militant de gauche violemment opposé à la dictature soviétique, George Orwell s'est inspiré de Staline pour en faire son "Big Brother", figure du dictateur absolu et du fonctionnement de l'URSS des années trente pour dépeindre la société totalitaire ultime. Mais Orwell n'oublie pas de souligner que les super-puissances adverses sont elles aussi des dictatures... Ce qui fait la force du roman, outre son thème, c'est la richesse des personnages, qu'il s'agisse du couple qui se forme, malgré la morale étroite du Parti, ou même du policier en chef qui traque les déviants, ex-opposant lui-même, passé dans les rangs du pouvoir... C'est aussi cette "novlangue", affadie et trompeuse, destinée aux "proles", et ces formules de propagande ("L'ignorance, c'est la force") scandées par des foules fanatisées et manipulées. 1984 est un livre-phare, apologie de la liberté d'expression contre toutes les dérives, y compris celles des sociétés démocratiques. --Stéphane Nicot
|  | La Ferme des Animaux
Prix : EUR 3,70
A la Ferme du manoir, les animaux se révoltent : fini de servir des humains ingrats et tyranniques !
On met alors en place de façon démocratique des Commandements, garantissant la liberté et l'égalité de chacun au sein de la ferme des Animaux, rejetant l'ancienne vie d'avec les humains. Mais, peu à peu, le pouvoir fait tourner la tête à certains...
Il s'agit là d'une fable politique, ayant pour base de réflexion le pouvoir en général : une société peut-elle vivre sans chef ? ce chef peut-il ne pas se montrer tyrannique, manipulateur, sectaire ? Un livre qui fait réfléchir, sans doute pessimiste, mais toujours d'actualité.
|  | La cuisse de Jupiter : 300 Proverbes et expressions hérités du latin et du grec
Prix : EUR 2,00
Classées par ordre alphabétique, voici 150 expressions expliquées, facilement compréhensibles, dont la plupart font partie du bagage culturel qu'il est bon d'avoir. Suit un lexique de 150 expressions latines couramment utilisées, simplement traduites (sens d'origine et usage actuel).
|  | Si c'est un homme
Prix : EUR 5,90
Ce livre est sans conteste l'un des témoignages les plus bouleversants sur l'expérience indicible des camps d'extermination. Primo Levi y décrit la folie meurtrière du nazisme qui culmine dans la négation de l'appartenance des juifs à l'humanité. Le passage où l'auteur décrit le regard de ce dignitaire nazi qui lui parle sans le voir, comme s'il était transparent et n'existait pas en tant qu'homme, figure parmi les pages qui font le mieux comprendre que l'holocauste a d'abord été une négation de l'humain en l'autre. Si rien ne prédisposait l'ingénieur chimiste qu'était Primo Levi à écrire, son témoignage est pourtant devenu un livre qu'il importe à chaque membre de l'espèce humaine d'avoir lu pour que la nuit et le brouillard de l'oubli ne recouvrent pas à tout jamais le souvenir de l'innommable, pour que jamais plus la question de savoir "si c'est un homme" ne se pose. De ce devoir de mémoire, l'auteur s'est acquitté avant de mettre fin à ses jours, tant il semble difficile de vivre hanté par les fantômes de ces corps martyrisés et de ces voix étouffées. --Paul Klein
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