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Le Cri du peuple, tome 1 : Les Canons du 18 mars
Prix : EUR 18,50

18 mars 1871. Sur le coup de trois heures du matin, des hommes en armes montent à l'assaut des collines escarpées de la butte Montmartre. Dans cette nuit silencieuse, à peine troublée par la chute des flocons de neige qui meurent doucement sur le mauvais pavé parisien, la troupe vient prendre possession des canons de la Garde nationale. Ordre de Monsieur Thiers, le chef du gouvernement. L'époque est troublée. La guerre avec les Prussiens vient tout juste de s'éteindre. Pas question de laisser ces pièces d'artillerie entre les mains du peuple. Mais celui-ci ne l'entend pas ainsi. Et au lever du jour, tandis que les soldats tentent maladroitement de descendre les canons le long de la butte, Paris se réveille révolutionnaire. Cris, protestations, poings qui se lèvent : personne ne le sait encore, mais la Commune vit ses premières heures? Dans son roman Le Cri du peuple, publié en 1999, l'écrivain Jean Vautrin s'est fait le héraut de ce Paris communard. Un hommage au roman-feuilleton du XIXe siècle, plein de sève, de souffle et de passions, porté par une écriture haletante. Jacques Tardi, chargé d'en dessiner la couverture, est tombé amoureux de cette fresque vibrante et habitée. Justement, l'idée de raconter la Commune dans une bande dessinée le titillait depuis longtemps? Alors, adapter Vautrin, pourquoi pas ? Les Canons du 18 mars, premier des trois volumes prévus, est à coup sûr du grand Tardi. Le dessinateur laisse libre cours à son amour de la capitale, sa tendresse pour le petit peuple et son respect des grandes figures populaires comme Louise Michel ou l'écrivain Jules Vallès. Sans oublier son côté "anar", rebelle à l'autorité, qu'il partage avec les soldats perdus de la Commune. Le format horizontal, "à l'italienne", n'a pas été choisi par hasard : il permettra à Tardi, au fur et à mesure de l'avancement du récit, de raconter les combats de rues de la sinistre "Semaine sanglante", sous forme de double-pages spectaculaires. Mais assez de commentaire, et place à l'action : déjà, le grondement de colère du peuple parisien se fait entendre, en ce matin du 18 mars? --Gilbert Jacques

Le Cri du peuple, tome 3 : Les Heures sanglantes
Prix : EUR 18,50

Aux armes, citoyens ! La Commune est en danger ! Les Versaillais sont aux portes de Paris ! Mais Horace Grondin, lui, n’en a cure. Il ne pense qu’à une chose, une seule : mettre la main sur Antoine Tarpagnan, qu’il soupçonne du meurtre de sa fille adoptive. Et le voilà qui bat la semelle sur le pavé parisien, au milieu des cris du peuple et du sang des communards…
Voici le troisième volet de l’adaptation magistrale par Tardi du roman de Jean Vautrin. On retrouve tous les personnages de cette saga de bruit et de fureur, portée par une langue superbe et un dessin digne du meilleur Tardi, tout de noir et de blanc. Ne manque que le rouge sang des combattants pour que le tableau soit fidèle à la réalité, mais on le devine à chaque coin de page – d’ailleurs, ce volume s’intitule Les Heures sanglantes, tout un programme.
Ce Cri du peuple est un double hommage : à la Commune, bien sûr, qui figure en bonne place dans le panthéon personnel de Vautrin et Tardi. Mais aussi à Paris, que le dessinateur magnifie comme à son habitude. Il n’a pas son pareil pour rendre vivante et palpable l’atmosphère de la ville de la fin du XIXe siècle, avec ses ruelles pavées, ses enseignes aujourd’hui disparues, ses gargotes et ses monuments. Tardi excelle dans la reconstitution du Paris de l’époque, lui qui sait comme personne redonner une âme à la capitale, véritable héroïne de toute son œuvre. Le Cri du peuple résonne aussi comme un vibrant hommage aux obscurs et aux sans-grade, à ce petit peuple parisien qui a donné sa vie pour un idéal. Les scènes de bataille où périssent nombre d’entre eux font immanquablement penser à la guerre de 14 ? autre thème obsessionnel chez Tardi ? et à ses poilus. Comme eux, ils sont soumis à la folie des hommes. Comme eux, ils sont prisonniers d’un destin social qui les transforme en chair à canon et en victimes expiatoires. Il y a, comme souvent chez Tardi, du militantisme dans les pages de ce Cri du peuple… Mais il y a aussi une histoire haletante, traversée de personnages hauts en couleur et attachants, de Ziquet à Gabriella, de Jules Vallès à Grondin, de Tarpagnan à la Chouette. Et au fur à mesure que l’étau se resserre autour des communards, le destin de Grondin, de Tarpagnan et de l’ignoble abbé Ségouret les entraîne vers un dénouement implacable...
Prévu à l’origine en trois volumes, Le Cri du peuple en comportera finalement quatre. Le dernier, qui mettra en images la tristement fameuse Semaine sanglante, s’annonce déjà comme un morceau de bravoure de Tardi… --Gilbert Jacques

Le Cri du peuple, tome 2 : L'Espoir assassiné
Prix : EUR 18,50

Résumé de l'épisode précédent : Antoine Tarpagnan s'apprête à pousser la porte de L'?il de verre, bouge sordide et mal famé niché en bordure du canal de l'Ourcq. Il est prêt à tout pour sauver son amoureuse, Gabriella Pucci, des griffes de son protecteur, le redoutable Edmond Trocard (dit "La Joncaille"). De son côté, Charles Bassicoussé ? alias Horace Grondin ? se remet péniblement de ses blessures. Hébergé dans une baraque misérable par "La Chouette" et son homme, le biffin Trois-Clous, le sous-chef de la sûreté n'a rien renié de ses sombres projets de vengeance. Tapi dans l'ombre, l'inspecteur Barthélemy attend son heure : il rêve de savoir quels terribles secrets dissimule l'énigmatique Grondin. Pendant ce temps, la Commune de Paris rêve de bâtir un monde meilleur...
Les Canons du 18 mars, premier volume de l'adaptation par Tardi du roman de Jean Vautrin, Le Cri du peuple, avait tenu toutes ses promesses. Emporté par sa passion pour le thème du livre ? il pensait depuis longtemps à mettre la Commune en images ? et son intérêt pour Paris et son petit peuple, Jacques Tardi trouvait ici un sujet à sa mesure. Sa description en noir et blanc de la capitale de la fin du XIXe siècle et son talent pour "croquer" les personnages démesurés de Vautrin faisaient du premier volet de cette fresque une réussite jubilatoire. Les jurés du Festival d'Angoulême, comme ses visiteurs, devaient d'ailleurs le récompenser de concert, lui décernant l'Alph-Art du meilleur dessin en même temps que celui du public. Il ne restait plus qu'à confirmer : c'est chose faite avec la deuxième époque, intitulée L'Espoir assassiné. Dès le départ, le ton est donné : Tarpagnan s'aventure dans ce piège qu'est L'?il de verre, où défile la fine fleur de la pègre des faubourgs. Col-de-Zinc, Fil-de-Fer, Caracole et les autres portent des surnoms aussi piquants que la lame de leurs couteaux... L'histoire est lancée, tandis que l'autre Histoire, la grande, poursuit sa marche inexorable vers un dénouement que chacun sait tragique. L'écriture de Vautrin, mélange de gouaille populaire et d'argot de l'époque, donne toute sa dimension épique à ce récit. Le trait de Tardi s'en donne à cœur joie. Ses vues nocturnes des faubourgs et ses reconstitutions du pavé parisien emmènent ses lecteurs à la découverte d'un monde aujourd'hui disparu, celui du Paris d'avant-hier. Un Paris antérieur à celui décrit par Tardi dans le cycle des aventures d'Adèle Blanc-Sec comme à celui des années 50, cadre des enquêtes de Nestor Burma. Bref, ce Cri du peuple nous fait hurler de bonheur. Mais la fête ne sera vraiment complète qu'avec la parution du troisième tome : il permettra enfin de déguster dans son intégralité cette ode passionnée à l'utopie révolutionnaire. --Gilbert Jacques

Le Cri du peuple, tome 4 : Le Testament des ruines
Prix : EUR 18,50

A travers ce dernier opus, Tardi signe encore des dessins splendides pour illustrer les derniers soubresauts de la Commune de Paris. Les personnages attachants dans leurs bons comme dans leurs mauvais côtés vont voir devoir faire face à leur destin une dernière fois, et avouons-le, on a bien du mal à s'en séparer. L'histoire de ces petites gens, que l'on a suivi tout du long des 9 semaines que dura ce mouvement de révolte, est vraiment bien racontée. C'est un bel hommage que Jacques Tardi rend à ces anti-héros de cette révolte avortée. Merci pour eux!

Le cri du peuple (1CD audio)
Prix : EUR 69,00

Le Cri du peuple, tome 1 : Les Canons du 18 mars (tirage de tête)
Prix : EUR 16,01

Cri du Peuple(Luxe)Heure3
Prix : EUR 145,00

Aux armes, citoyens ! La Commune est en danger ! Les Versaillais sont aux portes de Paris ! Mais Horace Grondin, lui, n’en a cure. Il ne pense qu’à une chose, une seule : mettre la main sur Antoine Tarpagnan, qu’il soupçonne du meurtre de sa fille adoptive. Et le voilà qui bat la semelle sur le pavé parisien, au milieu des cris du peuple et du sang des communards…
Voici le troisième volet de l’adaptation magistrale par Tardi du roman de Jean Vautrin. On retrouve tous les personnages de cette saga de bruit et de fureur, portée par une langue superbe et un dessin digne du meilleur Tardi, tout de noir et de blanc. Ne manque que le rouge sang des combattants pour que le tableau soit fidèle à la réalité, mais on le devine à chaque coin de page – d’ailleurs, ce volume s’intitule Les Heures sanglantes, tout un programme.
Ce Cri du peuple est un double hommage : à la Commune, bien sûr, qui figure en bonne place dans le panthéon personnel de Vautrin et Tardi. Mais aussi à Paris, que le dessinateur magnifie comme à son habitude. Il n’a pas son pareil pour rendre vivante et palpable l’atmosphère de la ville de la fin du XIXe siècle, avec ses ruelles pavées, ses enseignes aujourd’hui disparues, ses gargotes et ses monuments. Tardi excelle dans la reconstitution du Paris de l’époque, lui qui sait comme personne redonner une âme à la capitale, véritable héroïne de toute son œuvre. Le Cri du peuple résonne aussi comme un vibrant hommage aux obscurs et aux sans-grade, à ce petit peuple parisien qui a donné sa vie pour un idéal. Les scènes de bataille où périssent nombre d’entre eux font immanquablement penser à la guerre de 14 ? autre thème obsessionnel chez Tardi ? et à ses poilus. Comme eux, ils sont soumis à la folie des hommes. Comme eux, ils sont prisonniers d’un destin social qui les transforme en chair à canon et en victimes expiatoires. Il y a, comme souvent chez Tardi, du militantisme dans les pages de ce Cri du peuple… Mais il y a aussi une histoire haletante, traversée de personnages hauts en couleur et attachants, de Ziquet à Gabriella, de Jules Vallès à Grondin, de Tarpagnan à la Chouette. Et au fur à mesure que l’étau se resserre autour des communards, le destin de Grondin, de Tarpagnan et de l’ignoble abbé Ségouret les entraîne vers un dénouement implacable...
Prévu à l’origine en trois volumes, Le Cri du peuple en comportera finalement quatre. Le dernier, qui mettra en images la tristement fameuse Semaine sanglante, s’annonce déjà comme un morceau de bravoure de Tardi… --Gilbert Jacques

Le cri du peuple : Le testament des ruines
Prix : EUR 145,00

A travers ce dernier opus, Tardi signe encore des dessins splendides pour illustrer les derniers soubresauts de la Commune de Paris. Les personnages attachants dans leurs bons comme dans leurs mauvais côtés vont voir devoir faire face à leur destin une dernière fois, et avouons-le, on a bien du mal à s'en séparer. L'histoire de ces petites gens, que l'on a suivi tout du long des 9 semaines que dura ce mouvement de révolte, est vraiment bien racontée. C'est un bel hommage que Jacques Tardi rend à ces anti-héros de cette révolte avortée. Merci pour eux!

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