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 | L'avenir de l'eau : Petit précis de mondialisation II
Prix : EUR 22,00
Erik Orsenna nous offre un voyage agréable et effrayant au fil des cours d'eau, des fleuves,etc...Le livre se lit avec sérénité sur une réalité qui au fil des pages, montre que l'auteur essaye d'alerter le lecteur ou la lectrice, sur un problème VITALE et URGENT mais avec un style qui ne peut qu'éveiller nos consciences. Paradoxe : très agréable à lire ! Mais pour moi, plus efficace que les façons brutales de quelques défenseurs de notre environnement ! Quel talent d'écrivain, Monsieur l'académicien !
|  | Le cygne noir : La puissance de l'imprévisible
Prix : EUR 23,00
Voilà un livre riche.
Riche en références bibliographiques, riche en références philosophiques, à ce titre les dernières pages sont très utiles pour approfondir si on le souhaite, riche en anecdotes historiques, en exemples concrets.
Avant de lire ce livre, je n'avais aucun idée de l'existence du concept de cygnes noirs : c'est ce que l'on ne sait pas.
Plus précisément un cygne noir est un événement qui dans notre esprit, individuel ou collectif, n'a aucune probabilité d'avoir lieu (le 11 septembre par exemple).
Le livre nous présente comment vivre avec cette cécité face à l'avenir de l'incertain et développer un concept intéressant de « tâtonnements offensifs destinés à être exposé à l'éventualité de cygnes noirs » pour justement accroître la faculté de chacun à se préparer à l'incertain et donc à agir en gardant à l'esprit « ces limitations ».
|  | L'Open Space m'a tuer
Prix : EUR 16,50
Vous vous demandez si vous voulez devenir consultant ? Vouz etes en école de commerce, d'informatique ou toute autre vénérable institution dont les diplomés sont aussitôt recrutés par de "grosses boîtes internationales" ? Lisez ceci pour savoir ce qui vous attend !
Moi même ayant usé mes pantalons sur les bancs d'une célèbre école, j'ai fini dans un open space... et j'ai retrouvé dans ces pages ma vie au quotidien.
Merci Alexandre ! Merci Thomas !
|  | La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre
Prix : EUR 25,00
C'est un ouvrage incontournable. Depuis les expériences sur la regression du Dr. Ewen Cameron à ses diverses applications dans l'économie (via l'école de Chicago), la stratégie du choc deviendra, j'en suis sûre un ouvrage de référence. Une documentation parfaite, une évolution impressionnante, et malgré les 500pages, la lecture est rapide et très agréable. C'est une mise en garde violente sur l'économie globalisée que nous connaissons. Les guerres provoquées, les calamités naturelles... tout y est.
INDISPENSABLE....
|  | Voyage aux pays du coton : Petit précis de mondialisation
Prix : EUR 6,50
Cela a été dit et redit. C'est avant tout un très élégant carnet de voyages où du Brésil à la Chine, du Tenessee à l'Ousbekistan, en passant par la Mali et l'Egypte, l'auteur nous livre de belles impressions et anecdotes si révélatrices de l'imbrication de la culture locale avec l'économie liée à la récolte ou à la transformation du coton.
Est-ce pour autant un précis de mondialisation comme le sous-titre l'annonce? Difficile de dire car il ne fait ni plus ni moins que dire ce que l'époque actuelle nous a confirmé sans réserve. L'ouverture des marchés à la concurrence mondiale n'est jamais qu'une compétition acharnée de nations subventionnant leurs poulains, où la pression des lobbies, la course à l'innovation technologique exerce une pression de plus en plus intolérable sur l'économie vivrière, les conditions de travail et l'environnement. Pas vraiment de scoops là-dedans.
Les précautions d'Erik Orsenna sont parfois un peu irritantes; on aurait aimé parfois une enquête plus musclée. Mais il faut reconnaître que cette méthode (plus ou moins) sans idées préconçues du voyageur suivant son guide afin de comprendre avant de juger permet petit à petit de ressentir (plus que d'analyser) ce qu'est la mondialisation.
|  | La société de consommation
Prix : EUR 7,60
Analyse dense, complexe et minutieuse de la société de consommation telle qu'elle apparaissait à la fin des années 60 - début des années 70. Intéressant à lire, presque 40 ans plus tard, pour constater comment Baudrillard avait très bien analysé certaines tendances qui se sont affirmées depuis. Il avait prédit par exemple la tyrannie grandissante du savoir-être et de la relation, l'hédonisme, l'affectivité envahissante et l'infantilisation ; la fatigue généralisée et la hausse des depressions et des conduites addictives ; la vacuité impossible des loisirs et du temps libre et l'accélération du rapport au temps ; ou l'augmentation des inégalités.
Toutefois la plupart des thèmes abordés ont bien sûr été repris, développés et actualisés depuis par de nombreux auteurs. Par conséquent, à part peut-être pour certains concepts particulièrement bien analysés comme la violence inhérente à la société de consommation ou l'illusion d'une société d'abondance qui reste en fait une société de pénurie, l'essai de Baudrillard, n'est peut-être pas indispensable, à part sans doute pour les spécialistes et les étudiants en sociologie. En effet, souvent ardue, la pensée foisonnante et complexe de l'auteur est parfois difficile à suivre.
|  | La trahison des économistes
Prix : EUR 15,50
Jean-Luc Gréau est un économiste réputé qui connaît non seulement la macro-économie, mais aussi, les acteurs de la micro-économie que sont les entreprises. Sa précédente fonction de chef économiste au sein du Medef peut éclairer cet aspect indispensable pour la compréhension des rouages de l'économie. Jean-Luc Gréau séduit par la qualité de la démonstration le lecteur engagé professionnellement dans le conseil aux entreprises, aux dirigeants d'entreprise, soucieux du bien social, de l'emploi, du rayonnement de la France.
Jean-Luc Gréau ne défend pas pour autant un capitalisme industriel "mythique". Il défend au contraire une certaine idée du développement du capitalisme industriel national, européen. Il est décidément orienté vers l'avenir, et du passé néolibéral, il nous aide à faire table rase.
L'habit "scientifique" de l'idéologie néolibérale est la théorie des avantages comparatifs de Ricardo. L'auteur liquide cette théorie en la situant sur le plan microéconomique : comment une entreprise de chaussures d'un pays A en avance sur son concurrent du pays B accepterait de se transformer en industrie informatique afin d'établir avec le pays B, à qui l'activité de fabrication de chaussures serait confiée, un courant d'échange commercial ? Aucun sens. En outre, "Les avantages comparatifs, lorsqu'ils existent, ne sont pas attribués une fois pour toute" (p. 41). L'exemple de la création puis du développement de Toyota au Japon confirme l'exposé.
Il est nécessaire de protéger nos industries, en Europe. L'Europe, telle qu'elle est gouvernée, est convaincue de neolibéralisme (cf. les commissaires européens à la concurrence). Elle n'est pas une "forteresse économique". Bien au contraire. L'espace européen est le plus ouvert au monde.
Peut-on encore accepter le protectionnisme de fait du Japon qui interdit à ses citoyens de travailler pour des importateurs (hormis quelques secteurs périphériques, tels que le luxe, les parfums, la haute couture, le vin) ?
Peut-on encore accepter le diktat économique de la recherche du profit maximal initiée par le capitalisme boursier anglo-américain dès les années Reagan - Thatcher, soit depuis 1982, qui se traduit par la délocalisation de la production, le transfert gratuit de savoir-faire technique, de services dans des pays à bas coûts de main d'oeuvre (exemple : Chine, Inde) ? Non. Pays qui encouragent la contrefaçon qui plus est (cf. Shanghai)?
"L'intérêt des actionnaires l'a emporté sur l'intérêt des entreprises et, par voie de conséquence, l'intérêt individuel et collectif des entreprises subordonnées à leurs actionnaires l'a emporté sur l'intérêt des nations." (p. 49).
La liquidation de l'idéologie néolibérale passe également par celle de leurs ouvrages au nihilisme militant dont le rapport Pébereau sur la dette de la France (cf. l'ignoble Rompre avec la facilité de la dette publique : Pour des finances publmiques au service de notre croissance économique et de notre cohésion sociale) nommément critiqué.
"L'impératif de la protection commerciale devrait être inscrit en première ligne des calendriers politiques de l'Union européenne, en passant si nécessaire sur le corps des commissaires à figure d'ayatollahs qui sévissent dans la grande officine néo-libérale de Bruxelles." (p.69)
Nous espérons que les responsables politiques, désireux de rompre avec le néo-libéralisme responsable de la gigantesque crise financière actuelle, comprendront la nécessité de définir une protection commerciale en Europe (en dépassant le concept fondateur de la préférence communautaire) étendue aux pays occidentaux à économie industrielle comparable (Etats-Unis, Canada).
Repenser notre économie de nature hyper-industrielle et non post-industrielle est une invitation réussie de l'auteur que je remercie pour la qualité hors norme de l'honnêteté, de la rigueur scientifique et du courage. Merci Monsieur Gréau.
|  | La crise : Des subprimes au séisme financier planétaire
Prix : EUR 20,00
Pour tout ceux qui veulent savoir comment cette crise s'est déroulée sous forme de château de cartes, comment cette perversion de l'argent a pu être mise en oeuvre jusqu'au délire : effrayant et implacablement démontré. Les lecteurs qui connaissent Paul Jorion au travers de son blog retrouveront dans cet ouvrage la même qualité d'écriture et d'objectivité. Seul reproche, l'emploi trop fréquent des anglicismes pour nommer les placements financiers outre-atlantique qui nuit à la compréhension de leur complexité vu leur nombre. Bravo, un livre à lire absolument pour comprendre ce qui se passe actuellement.
|  | Globalisation, le pire est à venir
Prix : EUR 12,50
Sous le titre racoleur, l'ouvrage est décevant. Un mauvais mariage entre notes de cours assemblées à la va-vite et journalisme snob et jargonnant. Si vous n'êtes pas économiste et espériez vous instruire, passez votre chemin.
|  | Le capitalisme est en train de s'autodétruire
Prix : EUR 6,50
Un livre d'une centaine de pages pour nous décrire les graves dérives du modèle capitaliste anglo-saxon et ses conséquences pour l'économie.
Ecrit par un des experts financiers français, ce livre se décompose en trois chapitres expliquant la course suicidaire des investisseurs, des chefs d'entreprises et enfin des institutions en vue d'un profit toujours plus important avec une vision court-termiste.
L'auteur a essayé de vulgariser les grands modèles financiers poussant le système capitalistique à agir de la sorte. C'est certes assez limpide lorsque l'on parle de l'économie classique, mais cela nécessite beaucoup plus d'attention de la part du lecteur, ainsi qu'un minimum de connaissances, pour comprendre les échanges complexes régissant le monde financier et bancaire.
Pour résumer une personne peu intéressée par cette problématique risque de s'y perdre. A l'inverse, un amateur du sujet restera sûrement sur sa fin.
Pour ma part j'aurais aimé avoir plus de prospections de la part de Patrick Artus sur le futur de ce modèle.
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