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 | La femme en vert
Prix : EUR 7,50
La femme en vert de Arnaldur Indridason est un roman absolument formidable. Je retrouve dans La femme en vert à peu près les mêmes émotions que lorsque je regarde Coldcase. La référence à Coldcase va même plus loin puisque La femme en vert reprend le schéma générale des épisodes de cette série : une affaire classée et réouverte suite à lapparition de nouveau élément (ici la découverte dun vieux cadavre), puis une succession daller retour entre le présent (lenquête) et le passé (les circonstances ayant mené au meurtre). Lidée est bien exploitée et est très bien mise en valeur par une écriture bien maitrisée. Lintrigue aborde avec beaucoup de justesse, en tout cas cest mon sentiment, le thème de la violence faite aux femmes par leur conjoint mais aussi les dégâts que cela occasionne aux enfants.
Vraiment un polar que je recommande énormément.
|  | La Cité des Jarres
Prix : EUR 7,00
Les maitres du polar sont maintenant nordiques, et Indridason l'Islandais assoit cette réputation avec talent, mêlant ici enquête classique suite à un crime mystérieux, et histoire sombre de son pays. Très solide.
|  | Le Poète
Prix : EUR 8,00
Le policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d'une affaire de meurtre abominable, son enquête n'avançait pas. Lorsqu'il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d'y croire. En cherchant à comprendre, il découvre d'autres cas de policiers apparemment poussés au suicide par des meurtres non résolus. Tous ont été retrouvés avec, à leur côté, des lettres d'adieu composées d'extraits de poèmes d'Edgar Poe. Un effrayant tableau d'ensemble commence à se dessiner. Jack fait pression sur les agents du FBI pour qu'une enquête soit ouverte sur ces suicides en série. Dans son cinquième roman, l'Américain Connelly abandonne son héros favori, l'inspecteur principal Harry Bosch, au profit d'un journaliste tout aussi obstiné. Le Poète, prix Mystère de la critique, réunit dans une trame romanesque complexe et remarquablement construite, des personnages ambigus, marqués par un passé sordide et inavouable, pour aboutir à une suite de revirements qui laissent le lecteur terrifié. Âmes sensibles s'abstenir. --Claude Mesplède
|  | Meurtriers sans visage
Prix : EUR 7,50
En pleine campagne, près de la petite ville d'Ystad, au sud de la Suède, un fermier découvre le corps sans vie de son voisin, atrocement massacré. La femme du malheureux ne vaut guère mieux : étranglée par un curieux n?ud coulant, elle n'aura que le temps de murmurer "étrangers", avant de décéder à son tour à l'hôpital. Qui peut bien avoir commis pareille horreur et dans quel but ? Et pourquoi le ou les assassins ont-ils nourri la jument du vieux couple ? L'inspecteur de police Kurt Wallander se serait bien passé de cette enquête alors qu'il regrette le départ de sa femme, que sa fille refuse de le voir et que son père l'inquiète. Évidemment, les médias n'arrangent pas les choses. Mais faut-il vraiment suivre la piste des étrangers ? De nouvelles révélations faites par le frère de la vieille dame assassinée vont orienter et compliquer la tâche de la petite équipe de Wallander. Voici donc la toute première enquête du désormais célèbre Kurt Wallander, plus connu en France par Le Guerrier solitaire, La Cinquième Femme et Les Morts de la Saint-Jean. L'occasion de faire connaissance avec cet anti-héros formidable d'humanité, perclus de doutes sur sa propre existence et passablement déprimé par ce que la société suédoise lui révèle de mauvais à travers d'odieux faits-divers. Tout le talent de Mankell s'exprime déjà dans cette intrigue solide que les digressions nourrissent sans jamais égarer le lecteur. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Wallander, c'est le livre par lequel on doit débuter l'?uvre romanesque de Mankell. Pour ceux qui sont déjà fans, pas d'inquiétude, il se dévore très bien, indépendamment des autres titres. Remarquable. --Bruno Ménard
|  | Echo Park : Une enquête de l'inspecteur Bosch
Prix : EUR 7,80
Depuis l'excellent Oiseau des Ténèbres paru en 2001, j'ai eu beaucoup de mal à m'enthousiasmer pour un nouveau Connelly, même si des livres comme Lumière Morte et Deuil Interdit se sont révélés plus qu'agréables à lire.
Avec Echo Park, j'ai enfin retrouvé le Connelly que j'aimais : l'histoire avance vite, sans temps mort, et on ne s'ennuie pas une seconde, même si le rythme ralentit dans le dernier chapitre. Il y a ce qu'il faut en terme de rebondissements, et si Connelly utilise toujours les mêmes ficelles en fin de roman, force est de constater qu'il est difficile de refermer le livre tant l'histoire est prenante.
Le seul reproche que je puisse formuler est que l'histoire parait moins dense que dans les premiers romans, et que les personnages principaux sont à la limite de la caricature : outre les sempiternelles séances d'aveux dignes d'un film hollywoodien, c'est surtout Bosch qui déçoit. On n'apprend pas grand chose sur lui, si ce n'est qu'il a mal au dos et qu'il a acheté un nouvel album de jazz... Et je ne vous parle même pas de sa vie amoureuse qui aurait de quoi faire pâlir James Bond ! Une vraie déception quand on sait la place qu'occupaient ses états d'âme dans les premiers romans de l'auteur.
Mais après des livres terriblement plats et décevants comme La Défense Lincoln ou Los Angeles River, cet Echo Park nous montre que Michael Connelly n'a finalement rien perdu de son talent de conteur.
|  | La Cinquième femme
Prix : EUR 8,00
Algérie, mai 1993. Fait divers pour les uns, acte de guerre et "mission sacrée" pour d'autres, cinq femmes sont égorgées dans leur sommeil par des intégristes musulmans. Les victimes sont quatre religieuses et une touriste suédoise, la cinquième femme. Trois mois plus tard, une habitante d'Ystad, Suède, apprend que la cinquième victime n'est autre que sa mère. Encore un an plus tard, en septembre 1994, l'inspecteur Kurt Wallander rentre en Suède après des vacances à Rome en compagnie de son père. Il aspire à passer enfin un automne calme, mais c'est sans compter sur une série de trois meurtres particulièrement atroces à laquelle il devra trouver un sens, une logique... Sobre, magnifique, inmanquable. Après Le Guerrier solitaire, qui était déjà un chef-d'?uvre, Henning Mankell signe un nouveau grand roman noir, violent, remettant lui aussi en cause les prétendues vertus du fameux modèle social suédois. On s'identifie passionnément à ce policier en quête de sens pour son enquête, mais aussi pour sa propre existence. On hésite avec lui, on doute et on souffre, on se trompe et on réussit parfois dans ses traces. La galerie de personnages qu'on croise dans ce récit est impressionnante, de même que les thèmes abordés, la vengeance en tout premier lieu. C'est un roman des interstices, des failles, un texte qui imprègne au plus profond de l'âme, pose les questions essentielles en évitant les poncifs. De la très grande littérature, en somme, digne de l'extraordinaire talent du beau-père de l'auteur : Ingmar Bergman. Dommage que les pays francophones tardent à traduire ce génial écrivain devenu un monument en Suède et dans 27 pays du monde : ailleurs, dix enquêtes de Kurt Wallander ont déjà été publiées. --Bruno Ménard
|  | Avant le gel
Prix : EUR 7,80
Deux aspects sont à retenir de ce roman : tout d'abord la présentation et l'entrée en scène de Linda Wallander, la fille de Kurt. De ce côté là, tout est bien fait : contours du personnage, personnalité, souvenirs avec son père, vie amicale et amoureuse... on sent bien que Linda est au centre de ce roman, même si son père y est aussi. Ensuite, l'intrigue policière : une pseudo-secte de chrétiens qui s'en prend à des animaux et des églises. Par contre, là, je pense que les éléments de l'enquête manquent de pistes, d'indices, de sérieux, de "trash", même s'il y a un peu de suspens dans le premier tiers du livre. Le reste des pages passent et on perd un peu le goût de l'intrigue...Pour arriver à la fin, où, dans les dernières lignes, on lit qu'il se passe un événement que j'avais senti venir depuis pas mal de pages... a savoir le 11 septembre 2001 (Manque d'originalité ? Facilité ?). Bref, ce n'est pas le meilleur Mankell, mais ce livre a le mérite de nous faire connaître Linda.
|  | L'Oiseau des ténèbres
Prix : EUR 7,50
Pourquoi Terry McCaleb, ex-agent du FBI, a-t-il accepté d'analyser un dossier criminel que lui a apporté Jaye Winston, une de ses anciennes collaboratrice du Bureau ? Trois ans après son opération cardiaque, marié et père de famille, Terry n'aspire qu'à la tranquillité. En apparence, car l'affaire que lui soumet Jaye semble le mettre à nouveau sur la piste d'un serial killer, sa spécialité. Le modus operandi du criminel révèle un tueur sadique. Sa victime, Edward Gunn, un délinquant connu des services de police de Los Angeles, bénéficia jadis d'un non-lieu pour l'assassinat d'une prostituée. Malgré lui, Terry est captivé par le dossier. Le profil psychologique le mène sur la piste inattendue d'un homme qu'il estime : l'inspecteur de troisième classe Harry Bosch. Pour l'heure, celui-ci est le témoin essentiel de l'accusation, au procès de David Storey, un metteur en scène sulfureux accusé du meurtre d'une jeune comédienne. L'Oiseau des ténèbres marque un tournant dans l'univers de Connelly : c'est la première confrontation entre ses deux héros, McCaleb, rencontré dans Créance de sang, et Harry Bosch, personnage principal, entre autres, de La Blonde en béton et de L'Envol des anges. Avec subtilité, l'auteur joue avec les faux-semblants et installe le doute au fil des pages, pour le plus grand plaisir du lecteur aspiré par cette intrigue tracée au cordeau, et fasciné par les méandres de la perversité des protagonistes. Du bon Connelly ! --Claude Mesplède
|  | Le Guerrier solitaire
Prix : EUR 8,00
Comment une jeune fille peut-elle s'immoler par le feu, au beau milieu d'un champ de colza ? Et pourquoi ? Pendant que la Suède se protège de la canicule de cet été 1994 en suivant la Coupe du monde de football, l'inspecteur Kurt Wallander, de la police d'Ystad, assiste presque par hasard à cette scène apocalyptique. Pas question de partir en vacances... surtout que, dès le lendemain, s'enchaîne une série de meurtres atroces : un ancien ministre lubrique, un marchand d'art et un petit truand sont retrouvés scalpés... Quel est le lien entre eux ? Comment empêcher l'assassin de récidiver et pourquoi est-il devenu ce meurtrier sans pitié ? On connaît le coupable dès le début du récit, mais cela ne nuit en rien à l'intérêt du Guerrier solitaire, ce très grand roman noir, d'un auteur quasiment inconnu mais à placer tout de suite aux côtés de son brillant compatriote Björn Larsson, auteur du Cercle celtique. Tout s'enchaîne au millimètre dans l'enquête de ce policier profondément humain, avec ses histoires de coeur, ses doutes philosophiques, ses obligations domestiques... Un roman formidable ! --Bruno Ménard
|  | La lionne blanche
Prix : EUR 7,80
J'ai beaucoup apprécié ce Mankell à cheval sur la Scanie et l'Afrique du Sud.Les problèmes de l'apartheid y sont bien traités et l'intrigue est innovante.Mon seul problème l'état de santé de l'inspecteur Wallander.
Pour moi ce n'est pas le meilleur roman de Mankell mais quand même un bon roman.
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