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 | Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l'Europe chrétienne
Prix : EUR 21,00
On considère généralement que l'Occident a découvert le savoir grec au Moyen Âge, grâce aux traductions arabes. Sylvain Gouguenheim bat en brèche une telle idée en montrant que l'Europe a toujours maintenu ses contacts avec le monde grec. Le Mont-Saint-Michel, notamment, constitue le centre d'un actif travail de traduction des textes d'Aristote en particulier, dès le XIIe siècle. On découvre dans le même temps que, de l'autre côté de la Méditerranée, l'hellénisation du monde islamique, plus limitée que ce que l'on croit, fut surtout le fait des Arabes chrétiens. Même le domaine de la philosophie islamique (Avicenne, Averroès) resta en partie étranger à l'esprit grec. Ainsi, il apparaît que l'hellénisation de l'Europe chrétienne fut avant tout le fruit de la volonté des Européens eux-mêmes. Si le terme de "racines" a un sens pour les civilisations, les racines du monde européen sont donc grecques, celles du monde islamique ne le sont pas.
|  | La Bible dévoilée
Prix : EUR 8,90
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple
|  | Quand notre monde est devenu chrétien (312-394)
Prix : EUR 18,00
C'est le livre de bonne foi d'un incroyant qui cherche à comprendre comment le christianisme, ce chef-d'?uvre de création religieuse, a pu, entre 300 et 400, s'imposer à tout l'Occident. A sa manière inimitable, érudite et impertinente, Paul Veyne retient trois raisons. Un empereur romain, Constantin, maître de cet Occident, converti sincèrement au christianisme, veut christianiser le monde pour le sauver. Il s'est converti parce qu'à ce grand empereur il fallait une grande religion. Or, face aux dieux païens, le christianisme, bien que secte très minoritaire, était la religion d'avant-garde qui ne ressemblait à rien de connu. Constantin s'est borné à aider les chrétiens à mettre en place leur Eglise, ce réseau d'évêchés tissé sur l'immense empire romain. Lentement, avec docilité, les foules païennes se sont fait un christianisme à elles. Cette christianisation de cent millions de personnes n'a pas fait de martyrs. Au passage, Paul Veyne évoque d'autres questions : d'où vient le monothéisme ? Faut-il parler ici d'idéologie ? La religion a-t-elle des racines psychologiques ? Avons-nous des origines chrétiennes ?
|  | Judéopostale : Timbres, lettres, courrier
Prix : EUR 49,00
Un jour, Albert Einstein rencontre Charlie Chaplin... Ainsi commence l'une des cent cinquante histoires de Judéopostale racontées sous l'angle inattendu du timbre, de l'enveloppe et de la lettre. De dentelures en oblitérations, d'enveloppes uniques en lettres inédites, c'est l'univers de Camille Pissarro, d'Henri Torrès et de Max Reinhardt, de Rosa Luxemburg, de Sarah Bernhardt ou de Gari Kasparov qui défile en mots et en images sous nos yeux, créant une multitude de moments d'émotions et de surprises. Et c'est toute l'histoire du peuple juif qui prend corps à travers ces multiples portraits de personnages célèbres ou anonymes brossés par Claude Wainstain. Riche en documents exceptionnels, Judéopostale allie le plaisir à la transmission de la connaissance, laquelle, si l'on en croit la légende d'un timbre maori, est l'une des conditions fondamentales de la survie des peuples.
|  | Al-Andalus, 711-1492 : Une histoire de l'Andalousie arabe
Prix : EUR 6,90
Au XIIIe siècle, l'Espagne wisigothique est envahie par les armées arabes. C'est là un évènement majeur de l'histoire du monde méditerranéen. Il inaugure sept siècles d'occupation musulmane durant lesquelles une culture hispano musulmane, dite "andalouse" s'est épanouie. La Mosquée de Cordoue, l'Alhambra de Grenade, entre autres, mais également les oeuvres d'Averroès ou de Ibn Rushd sont autant de témoignages de l'importance de cette période où, dit-on, les trois religions monothéistes auraient vécu en harmonie. Sans éluder les controverses, cet ouvrages tente d'atteindre la réalité d'une Andalousie qui fut d'avantage rêvée qu'étudiée.
|  | Le rabbin et le cardinal : Un dialogue judéo-chrétien d'aujourd'hui
Prix : EUR 19,50
Le dialogue entre les juifs et les chrétiens est une nécessité, c'est aussi une urgence. Il s'agit bien sûr de travailler à réduire la dramatique fracture qui a séparé les uns et les autres depuis deux millénaires. Il s'agit aussi, dans un monde où triomphent à la fois le relativisme et le fondamentalisme, de montrer qu'il y a une place pour la conviction raisonnée, pour la croyance en une tradition révélée porteuse d'espérance. Gilles Bernheim et Philippe Barbarin sont tous deux engagés depuis longtemps dans le dialogue entre juifs et chrétiens. Mais jamais ils n'avaient accepté comme ici de débattre au long cours sur toutes les questions où les deux religions convergent mais aussi, et bien souvent, se séparent. Avec une franchise qu'autorise l'estime qu'ils se portent, ils vont au bout des difficultés, quitte à reconnaître parfois qu'elles sont insolubles. L'importance du rôle institutionnel qu'ils jouent tous deux ne leur fait jamais emprunter la langue de bois ni céder non plus à la facilité des bons sentiments. On le verra notamment lorsqu'ils abordent l'épisode si douloureux de la Shoah. Au centre du livre, il y a la question de Jésus et de sa judéité, celle de la Loi et de la foi, celle du rôle de saint Paul ; sont aussi abordés les problèmes qui sollicitent l'attention de tous au quotidien : la laïcité, l'islam, la place des religions dans le monde moderne, l'intégrisme.
|  | Du Dieu des chrétiens et d'un ou deux autres dieux
Prix : EUR 19,00
Qui est le dieu des chrétiens? Quelles en sont les caractéristiques? Quelle en est la singularité? À ce sujet vaste et quelque peu intimidant, le philosophe Rémi Brague répond en sept chapitres concis, informés, stimulants. Que Dieu soit bien au-delà des représentations que l'on s'en fait, c'est une affaire entendue, mais cela ne justifie pas pour autant les approximations et les confusions qui sont de mise aujourd'hui dès qu'on aborde les questions religieuses. Car tout le monde ne se fait pas de Dieu la même idée, et celle que s'en font les chrétiens est, au fond, plutôt surprenante. Qui est alors ce dieu et qu'en pouvons-nous connaître ? Il est un, mais pas de n'importe quelle façon; il est père, mais non pas mâle; il a parlé, mais pas pour nous demander quoi que ce soit; il pardonne, mais sans ignorer la décision de notre liberté. Au terme de cette enquête, le lecteur pourra accepter ou refuser le dieu des chrétiens; dans les deux cas, il le fera en connaissance de cause.
|  | Traité d'histoire des religions
Prix : EUR 22,00
Mircea Eliade propose ici une analyse très complète de l'histoire des religions, en se basant essentiellement sur l'origine même de la religion, tentant de définir ce que sont le sacré,le symbole, le mythe, etc... Balayant l'ensemble de l'Histoire de l'humanité, de la préhistoire à nos jours, et se concentrant sur des peuples aux croyances aussi variées qu'ils sont différents, de part leur localisation géographique et leur histoire notamment, Eliade parvient à dégager une cohérence et des liens entre les diverses "religions". Idéal pour une première approche de l'histoire des religions, même si quelques termes sont un peu difficiles d'accès au premier abord. Fait pour être lu comme un roman, le livre n'est jamais lassant et chaque chapître est dépendant des autres.
|  | Contre-histoire de la philosophie, tome 2 : Le Christianisme hédoniste
Prix : EUR 20,90
Dans cette Contre Histoire de la philosophie, Michel Onfray se propose d'examiner en six volumes vingt-cinq siècles de philosophie oubliée. Les manuels, les histoires, les encyclopédies, les travaux universitaires, les programmes scolaires, les colloques, les éditions, les traductions évitent soigneusement cet immense continent de la philosophie. Voilà pourquoi nous ne connaissons de cette discipline que ses protagonistes les plus austères et les moins drôles. Pour quelles raisons ? Parce que l'histoire de la philosophie est écrite par les vainqueurs d'un combat qui, en gros, opposa idéalistes et matérialistes. Avec le christianisme, les premiers accèdent au pouvoir intellectuel pour vingt siècles. Dès lors, ils favorisent les penseurs qui travaillent dans leur sens et effacent consciencieusement toute trace de philosophie alternative. D'où une occultation des matérialistes, des cyniques, des cyrénaïques, des épicuriens, des gnostiques licencieux, des frères et soeurs du Libre Esprit, des libertins baroques, des ultras des Lumières, des utilitaristes anglo-saxons, des socialistes dionysiens, des nietzschéens de gauche et autres continents peuplés de furieux personnages. Cette Contre histoire en raconte l'aventure. Le point commun de tous ces individus ? Leur goût d'une sagesse praticable, d'un vocabulaire clair, d'un exposé limpide, d'une théorie à même de produire une vie philosophique. A la manière des sages antiques, tous tournent le dos au langage obscur, à la philosophie pour philosophes, aux discussions de spécialistes, aux sujets professionnels pour faire de la philosophie un art de vivre - de bien vivre, de mieux vivre.
|  | Les négriers en terre d'islam : La première traite des Noirs VIIe-XVIe siècle
Prix : EUR 9,00
L'histoire de l'esclavage, généralement limitée à la Rome antique, à la période coloniale et à la traite des Anglais et des Français au XVIIIe siècle, laisse de nombreux pans aveugles, en raison de la rareté des sources et de la culpabilité rétrospective des nations colonisatrices. Ainsi, du VIIe siècle à la fin du XIXe, s'est mis en place un système de traite musulmane des Noirs d'Afrique, par caravanes à travers le Sahara et par mer à partir des comptoirs d'Afrique orientale. En tenant compte des travaux les plus récents, notamment ceux des historiens ivoiriens et nigerians, Jacques Heers retrace le mécanisme de cette traite, ses itinéraires, ses enjeux commerciaux et le rôle des esclaves dans les sociétés arabes - à la Cour, dans l'armée, dans les mines ou aux champs. Il évoque les tensions épisodiques, mais aussi la grande révolte du IXe siècle. Se dessinent de la sorte une cartographie de l'esclavage africain ainsi qu'une étude sociale menée sur une période de plus de mille ans.
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