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Code McCallum, Tome 1 : Londres
Prix : EUR 12,90

Carmen McCallum, Tome 7 : L'Appel de Baïkonour
Prix : EUR 12,90

J'adore cette série, les scénarios sont subtils, les dessins et les couleurs superbes, les personnages très consistants et Carmen est.. mc Callum. Le tome 7 particulièrement réussi se termine en apothéose par un duel au sommet entre le bien et le mal où la ruse l'emporte sur la force. Carmen redevient alors très humaine et part se cacher dans la steppe avec ses nouveaux amis, de simples paysans, dans cet endroit "où l'hiver et la grande tempête de neige s'approchent...".

Carmen McCallum, Tome 6 : Le Sixième Doigt du Pendjab
Prix : EUR 12,90

Après un tome en demi-teinte, Carmen McCallum revient plus forte que jamais pour un volume qui s'avère être un des plus réussis de la série. Ici les auteurs abordent une troisième histoire consécutive aux deux précédentes. Entre Paris et l'Australie, Carmen enquête sur la disparition inexpliquée de Russel, son compagnon, et sur le meurtre d'un ancien rugbyman reconverti dans la protection rapprochée. On prend plaisir à retrouver certains personnages des tout premiers volumes de la série : Seaside l'aborigène pragmatique et Brennan, le militaire baroudeur.
Pour les non-initiés, Carmen McCallum est une série de BD où l'héroïne éponyme est une mercenaire de classe mondiale tenant la dragée haute à quiconque se dresse sur son chemin. La série se repose sur ses exploits et son charisme, pas étranger à son caractère de cochon. Ce sixième épisode laisse la part belle aux scènes d'action folles et aux morceaux de bravoure à couper le souffle, un des gros points forts du cycle. L'intrigue venant de débuter, il est difficile de se prononcer, mais le scénariste ménage semble-t-il quelques surprises pour le(s) prochain(s) tome(s), avec sans doute une lecture intéressante des problématiques bioéthiques du génie génétique. Le dessin est tout à fait au niveau, et semble en léger progrès par rapport aux deux tomes précédents. On apprécie le découpage intéressant de certaines planches, parvenant à associer souvent astucieusement les scènes importantes courant sur des pages entières avec des encarts plus petits. Le coloriage est souvent très beau et rend une image idéalisée très plaisante de l'Australie, pleine de rouge du désert ou du bleu/vert des lagons. Un bol d'air frais après les couleurs sombres des scènes nocturnes de l'opus précédent qui ne convenaient pas tellement à l'esprit de la série, même si l'exécution était plus que satisfaisante. On sort heureux de cette lecture, convaincu que Carmen McCallum peut encore nous offrir deux tomes de haut niveau, dans la lignée des premiers.

Carmen mc Callum, tome 5 : Deus ex machina
Prix : EUR 12,90

Ce cinquième tome de la série Carmen Mc Callum s'avère être la conclusion d'une histoire débutée lors du tome précédent. L'ensemble de l'histoire se déroule au Nevada, où Carmen et l'ONU tentent de contrer le chantage de l'industriel Samuel Earp, arrêté par celle-ci. Il s'agit d'éviter la catastrophe qui menace de frapper les habitants du cru, et de démêler le jeu de pouvoir entre le gouvernement américain, l'Etat du Nevada et l'ONU. Le mélange habile d'intrigue fine et d'action explosive ne prend pas ici, et pour cause : l'action est erratique, discrète, mais n'est pas compensée par les rebondissements, aux abonnés absents. Il y a un manque de clarté certain dans la manière de présenter les tenants du scénario, et le dénouement ne présent finalement aucune surprise. Espérons qu'il ne s'agisse que d'un faux pas, les standards de qualité de Fred Duval nous laissent espérer mieux de cette série qui avait commencé sous de bons auspices.

Carmen + Travis, les récits, tome 2
Prix : EUR 12,90

Carmen + Travis, les récits, tome 1
Prix : EUR 12,90

Carmen McCallum, tome 2 : Mare tranquillitatis
Prix : EUR 12,90

Après avoir subtilisé par mégarde un support de données d'une grande valeur pour un yakuza, Carmen et ses sbires sont pris en chasse par toute la planète semblent-ils. Sorte de poursuite géante en orbite, ce deuxième tome est bien dans la lignée du premier, c'est-à-dire : action, action, et encore action. On prend plaisir à constater que si l'intrigue n'est toujours pas particulièrement novatrice, elle prend bien plus de profondeur que ce qui nous avait été montré dans le tome précédent. La série commence même à prendre des allures de James Bond avec son mafieux engagé dans un complot d'envergure mondiale, une héroïne de choc et de charme, et une décontraction constante des personnages qui n'aurait pas dépareiller dans les romans d'Ian Fleming. Certains personnages secondaires sont par contre moins réussis que les autres et on souhaite que plus d'attention soit portée au Yakuza, personnage le plus fascinant de la BD je trouve. Une série de bonne tenue, qui pourtant ne deviendra sans doute pas un classique, même si les auteurs savent mener leur barque.

Carmen McCallum L'intégrale : Premier Cycle L'affaire Sonoda
Prix : EUR 29,95

Carmen McCallum, tome 1 : Jukurpa
Prix : EUR 12,90

« 4 avril 2029 : le système judiciaire, débordé par la recrudescence des délits mineurs, prévoit la cryogénisation des détenus en préventive. D'anciennes plateformes pétrolières sont alors reconverties en pénitenciers off-shore. 12 mars 2053 : Naoko Sanoda fait la une des médias. Elle est la première cryo-évadée de l'histoire. »
Avec un quatrième de couverture comme ça, sûr que l'on s'attend à lire quelque chose qui ne nous fera pas bailler. Dès les premières pages on est saisis : Carmen McCallum officie dans un genre assez à la mode en BD comme au cinéma : la SF fusionne avec le polar et le film d'action, offrant du spectaculaire sur fond d'intrigues mêlant grandes entreprises, institutions de maintien de la paix, détectives privés, etc. Fred Duval aux commandes pour le scénario, on a le droit à un ton proche de la bande dessinée Travis qui rappelle avec plaisir l'humour (épars) des films de James Cameron. Le cocktail est détonnant et accomplit à merveille sa fonction première : divertir. Carmen McCallum est l'archétype de l'héroïne « qui en a » - si vous me passez l'expression, très à la mode en SF notamment. La filiation est évidente quand on se remémore des personnages mythiques type Heris Serrano ou certains personnages incarnés par Uma Thurman au cinéma (Kill Bill, Paycheck). Sauf que Carmen McCallum tient autant du stéréotype que du mythe, le personnage n'ayant que peu d'épaisseur. Rien de grave, Carmen est belle, indépendante, courageuse, une sorte de symbole, voire d'icône. Elle représente très bien cette série qui démarre avec un aspect série B très marqué.
Ce premier tome est à l'image de la couverture : tout feu tout flamme. L'histoire est bien amorcée et avance à 100 à l'heure. Attention les yeux, c'est blindé d'action et de scènes choc. On reste un peu sur sa faim puisque le fond de l'histoire n'est pas dévoilé ici, mais qui aime le style sera à mon avis charmé. Les dessins sont très classiques, trop peut-être, coloriés de manière à rappeler l'Australie, lieu où se déroule le scénario. Ils servent en tout cas bien la série et campent bien tous les personnages. Au final tout ça n'a rien de révolutionnaire, mais est à la hauteur des espérances que l'ont pouvait y placer.
Extrait : « L'idée de voir ma famille m'enchante autant que de prendre un bain. »

Carmen McCallum, tome 4 : Samuel Earp
Prix : EUR 12,90

Les trois premiers tomes de la série constituaient une histoire indépendante qui s'est donc achevée. Carmen McCallum reprend pourtant du service dans des conditions qui semblent au premier abord étrangement similaires. On quitte définitivement l'univers des Yakuzas pour rentrer dans celui des grandes entreprises et des conglomérats : un industriel pourri qui prend les Nations Unies en otage après son arrestation musclée par ladite Carmen accompagnée de Naoko, rencontrée dans les tomes précédents. L'histoire ne fait que débuter, donc on reste un peu sur sa faim, mais le charme opère à nouveau, renforcé par les dessins assez soignés et le découpage des planches toujours aussi judicieux pour les scènes d'action.

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