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 | Les Désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 13 : La Fin
Prix : EUR 14,50
J'ai fini La Fin.
Même si ce que je vais faire en aura l'air, je refuse d'employer le mot « critique » parce qu'oser seulement critiquer un tel monument innataquable serait inutile et inconcevable.
J'ai pleuré. Je sais que l'on dit souvent cela face à des films, livres, chansons nous ayant un tant soit peu émus ; mais ici, ça n'est pas une accusation gratuite, loin de là. J'ai versé six grosses larmes, à trois reprises... Imaginez un peu: c'était la fin de l'aventure, instants précieux que je croyais ne jamais devoir vivre. Les ultimes pages inédites de l'ultime et inédit tome des Baudelaire. Magique.
C'est une conclusion d'une irréprochable perfection. Handler n'aurait pas pu mieux faire, et faire autrement aurait été inacceptable. Car cette fin est tellement ancrée, imprégnée, fidèle à l'esprit, à l'essence originelle de la série présente dès les premières lignes du t.1, qu'il aurait été impensable que cela se finisse différemment ; je ne comprendrais jamais les déçus sur ce point.
Plutôt que de nous servir une plate et attendue fin dévoilant tous les mystères, Handler a décidé de garder le contrôle de son oeuvre jusqu'au bout, et de poursuivre sur la lancée du t.12 en nous offrant une Fin d'une profondeur inégalée, intense. Il nous a simplement dépeint la vie. Point. La vie, avec ce qu'elle a de cruel, de tragique et d'injuste, mais la vie à laquelle nos héros s'accrochent avec l'énergie du désespoir. La réflexion aux accents philosophiques de ce livre instille une dose importante de mélancolie, qui laisse une saveur à la fois amère, mais piquante en bouche, tel un fruit défendu servit par un serpent.
Handler a tout bonnement accompli un miracle ; ce qu'il a écrit là, c'est véritablement de l'encre de vie non altérée, c'est un prodige vivant et palpitant. C'est absurde, tout comme la stupidité des hommes dépeinte si admirablement, mais c'est tellement vrai ! On n'a vécu qu'une tranche de vie en compagnie des Baudelaire, et vu les circonstances, c'était mieux que rien. C'est comme ça : la vie nous ballote, le monde nous transforme, nous abîme, nous devons juste essayer d'y faire face, peu importe les ports où les féroces vagues de l'existence nous mènent, même si cela signifie sacrifier beaucoup, et renoncer aux réponses que nous aurions tant voulu avoir. C'est beau et poignant Merci M. Handler.
Et merci pour ce chapitre XIII, d'une puissance phénoménale et magistrale, véritable crescendo, apothéose, un douloureux -pardonnez moi- orgasme littéraire ; je n'aurais jamais le vocabulaire suffisant pour exprimer tout ce que j'ai ressentit à sa lecture. C'est l'une des premières fois que ça m'arrive, et je n'avais pas cru que j'aurais pu éprouver devant un roman ce que j'ai éprouvé en lisant ce passage. Je ne pense pas que je revivrais cela de sitôt. Alors merci.
C'est un chapitre d'une injustice révoltante, d'une tristesse insondable, d'une cruauté intolérable, d'une lassitude et d'une nostalgie épouvantables, d'une beauté amère aussi éclatante que la venue au monde d'un nouvel être sur cette terre, entre joie, crainte, espoir et doute... C'est indescriptible, c'est au-delà des mots, c'est l'un des moments les plus intenses vécus lors d'une vie de lecteur.
La non-morale de cette épopée monumentale et exceptionnelle est savoureuse (quelle aventure, quel voyage, quel chemin parcouru, quelle histoire, les amis !) Il faut juste se battre, faire de son mieux (ni bien, ni mal, juste mieux) selon les circonstances pour offrir le meilleur à ceux que l'on aime...
Et c'est ainsi que l'on se doit d'accepter d'abandonner les Baudelaire, pour retourner en plein dans notre vie, afin d'y noircir les pages de nos propres désastreuses aventures... J'en suis encore bouleversé, alors je vais abréger (il y aurait encore tellement à dire à propos de ce livre !), car je n'ai nulle envie de me remettre de tout cela. Il faut que je fasse à jamais perdurer ces sentiments contradictoires qui s'agitent en moi, mélange de peine, de joie, de mélancolie et de manque.
Alors bon vent, les Baudelaire, et merci infiniement. Tout sera tellement.... doux-amer sans vous. Comme la vie.
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 12 : Le Pénultième Péril
Prix : EUR 6,90
|  | Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire, tome 2 : Le Laboratoire aux serpents
Prix : EUR 6,50
Les désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, c'est loin d'être une lecture gentille et amusante. Le récit peut paraître drôle mais c'est trompeur. Les personnages ne manquent pas de panache, depuis les trois enfants, à Mr Poe, sans compter le terrifiant Comte Olaf. Ils excellent en burlesque, en malice et intelligence. Ce tome 2, "Le laboratoire aux serpents", brode sur la même lignée que le premier : l'humour est caustique, pince-sans-rire, l'histoire va de rebondissements en farces et autres entourloupes. L'esprit général fête "l'ironie dramatique" de telle sorte qu'un enfant de neuf ans peut très bien se rouler par terre (de rire).
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 5 : Piège au collège
Prix : EUR 6,90
Mr. Poe a inscrit les trois orphelins Baudelaire dans un collège. Enfin un univers normal ! Serait-ce la fin de leurs tribulations ? Ce serait compter sans leur malchance légendaire... Car l'institut J. Alfred Prufrock est un établissement aussi peu normal que possible. Son proviseur adjoint, Mr. Nero, est complètement fou, les professeurs ne valent guère mieux. Quant aux élèves... Ils sont nombreux à apprécier cette peste de Carmelita Spats qui, elle, déteste d'emblée les petits Baudelaire. Heureusement, ils se font quand même des amis. Mais le comte Olaf n'est toujours pas hors d'état de nuire. Suite des rocambolesques aventures de Violette, Klaus et Prunille, qui continuent d'attirer les ennuis comme des aimants. L'auteur continue lui aussi (et c'est tant mieux) d'explorer la veine qui a fait son succès : en contant une histoire extrêmement tragique sur un ton mélodramatique, il parvient à tirer des larmes... de rire, tant les situations sont outrées et loufoques. Sur un rythme soutenu, il tient en haleine un lecteur qui se demande toujours : "Mais jusqu'au ira-t-il ?" Eh bien : jusqu'au bout, sans se démonter. Pas un moment de répit avant d'avoir fini le livre qui, comme tout bon feuilleton, se termine sur un coup de théâtre. Argh ! Vite, la suite! À partir de 10 ans. --Pascale Wester
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 10 : La Pente glissante
Prix : EUR 6,90
c'est vraiment mon livre de la saga que je prèfère. je le conseille a tous le monde.
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 4 : Cauchemar à la scierie
Prix : EUR 6,90
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 7 : L'Arbre aux corbeaux
Prix : EUR 6,90
Beaucoup de suspens, on est vraiment dans l'action.Avec l'ascenseur pour la peur c'est l'un des meilleurs.
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 11 : La grotte Gorgone
Prix : EUR 6,90
Un très bon roman, bien ficelé avec une bonne dose de suspense, on le lit d'une trète.
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, tome 3 : Ouragan sur le lac
Prix : EUR 6,90
un tome des orphelins, toujours aussi palpitant que les deux premiers! a lire absolument si vous aimez la série et que ce n'est pas encore fait!
|  | Les désastreuses Aventures des Orphelins Baudelaire, Tome 9 : La Fête féroce
Prix : EUR 6,90
ce livre et a devorer il ya du suspens jusqu'au bout entre klaus et violette qui se deguise en monstre a 2 tete et prunil qui se deguise en mi loup mi humain tt sa pour decouvrire ce que mijote le conte olaf dans ce tom 9 il vont decouvrire par madame lulu qui en verite se nome olivia que peut etre 1 de leur parent et vivant esperons pour eux mais a vrai dire la suite et bien + impresionante car c la que prunil va etre dans 1 tres grand danger alors 1 petit conseil lisez ce livre il est vachement bien il ya 1 peu de tt du suspens de l'humour de la joie et de la tristesse franchement je dit chapeau a limony snicket il nous fait vraiment fremir et rever et je lui dit aussi 1 garand merçi
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