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Haute fidélité
Prix : EUR 7,00

Il a plu à mon homme, l'a fait beaucoup rire mais moi pas du tout. En effet peut être qu'il est fait pour les hommes. Ce trentenaire est plutôt pathétique, ne se donne pas les moyens de réussir et laisse sa vie se glisser entre ses doigts alors qu'il veut tout le contraire. Histoire assez plate finalement...

Vous descendez ?
Prix : EUR 7,90

Le début est intéressant, on ne s ennuie pas pendant la première partie du roman, mais l'histoire fini par être lassante, rien de vraiment nouveau n'arrive, et elle devient prévisible. J ai eu du mal a terminé la troisième partie du roman. Hornby a déjà écrit beaucoup mieux ! Je ne vous conseille pas la lecture de celui-ci, essayez plutôt "Haute Fidélité" ou "A propos d'un gamin" par exemple.

Carton jaune
Prix : EUR 7,00

a lire!! pour tous les gunners!!!

son enfance puis sa vie en supporter d'arsenal!!

Haute Fidélité
Prix : EUR 6,90

Rob vend des CD dans une ruelle de Londres, mais connaît la nostalgie des bons vieux vinyles. Haute fidélité était ainsi l'appellation donnée autrefois aux platines disques ou la vertu érigée en principe fondamental de l'amour. Hypocrisie ? Rob, la trentaine et beaucoup d'angoisses, s'interroge. Comment faire durer l'amour ? Comment faire l'amour ? Qu'est-ce qui est le plus important : ce qu'on est ou ce qu'on aime ? Laura vient de le quitter alors qu'il pensait finir sa vie avec elle. Grande mise au point. Et paradoxalement, il réalise que son plus grand chagrin d'amour date de ses douze ans, un soir autour d'un bac à sable. Celui qui a conditionné tous les autres... Ce serait bien de penser qu'avec l'âge les choses ont changé, que les relations sont devenues plus subtiles, les femmes moins cruelles, les carapaces plus épaisses. (...) Mais je retrouve quelque chose de cette soirée dans tout ce qui m'est arrivé ensuite. Autodérision et vertu du rire sont ici les maîtres mots pour guérir les blessures de l'amour. Pas question de se laisser aller à la nostalgie, c'est le remède made in Hornby. L'auteur poursuivra d'ailleurs son inventaire des forces et faiblesses du mâle moderne dans À propos d'un gamin et Carton jaune. Salutaire et décapant. --Stellio Paris

31 songs
Prix : EUR 7,00

Le livre est un excellent moyen de réaliser une compilation d'excellents standards de la musique pop. Toutefois, ces histoires qui recommencent sans cesse (Hornby expliquant les sensations qu'il a ressenti à chaque chanson) on finit par avoir un vilain sentiment de discontinuité et de déconstruction des histoires. Cela lasse quelque peu sur la fin. Mais si vous aimez le style Hornby, ce livre est quand même pour vous!

A propos d'un gamin
Prix : EUR 7,40

Pour Marcus, 12 ans, une mère divorcée, dépressive et baba cool, la vie n'est pas toujours facile. Surtout quand de surcroît cette mère végétarienne n'écoute que des tubes des années soixante-dix, vous attife de vêtements ringards et que les durs de l'école ne jurent que par le hip-hop. Quant à Will, la trentaine, branché, riche, oisif et fier collectionneur d'amours épisodiques, il a du mal à trouver sa place dans la société. Malgré leur méfiance réciproque, l'homme et l'enfant que tout oppose vont finir par se trouver et s'épauler pour affronter l'adolescence et des liens sociaux distendus. Cette rencontre paradoxale entre un mâle solitaire - prototype de l'homme moderne ! - et un gosse tendre et marginal est magistralement orchestrée par Nick Hornby. Une histoire de parents célibataires, d'enfants solitaires, de fringues, de foot et de musique. Après les succès de Haute Fidélité et Carton jaune, l'auteur signe là son livre le plus accompli. Le ton est sarcastique et drôle, les situations d'un réalisme désarmant et les émotions sincères. C'est enfin un regard d'une grande lucidité sur les désordres amoureux de cette fin de siècle. --Stellio Paris

Nick Hornby Coffret en 3 volumes : Haute fidélité ; A propos d'un gamin ; Vous descendez ?
Prix : EUR 22,30

La bonté mode d'emploi
Prix : EUR 7,40

Du rock, du foot, des filles et du mal à grandir. Avec ce cocktail fédérateur, Nick Hornby a séduit une génération de trentenaires caustiques et emballés de trouver enfin un romancier qui leur ressemble. L'envie d'être heureux, des repères flageolants et des questions d'enfant qui restent irrésolues à l'âge où l'on devrait être grand : la gentille névrose du plus féru d'autodérision des romanciers british resurgit là où l'on aurait dû l'attendre. Après les "faut-il s'engager, pourquoi, jusqu'où", de Haute fidélité et À propos d'un gamin, La Bonté : mode d'emploi explore le couple moderne, ses envies de divorce et sa difficulté à vivre comme il faut. Quarante ans, mariée, deux enfants, Katie ne supporte plus l'esprit critique, tordant mais vitriolé de son mari, écrivain raté. Incapable de jouir des choses simplement, celui-ci se retrouve d'un coup de baguette magique (l'imposition des mains d'un guérisseur crampon et lénifiant) en charge de faire le bien. Alors que son principal grief contre son mari disparaît, et qu'elle le découvre altruiste et niais, Katie se retrouve brutalement avec ses propres questions : qu'est-ce qu'une vie acceptable ? Comment être heureux tout en restant intelligent ? Comment faire le bien sans se foutre en l'air ? La famille vaut-elle la peine de vivre sans amour et sans rêves ? Jusqu'où est-on normal, lorsqu'on se sent coupable de tout ? Réjouissant comme une soirée passée avec un bon copain qu'on n'avait pas vu depuis des années, La Bonté : mode d'emploi creuse un genre que l'on croyait abandonné, celui du roman moral. Malgré un passage à vide à mi-parcours, et quelques personnages esquissés à gros traits, le grand mérite de Nick Hornby est de prendre de front, avec du bon sens et pas mal d'éclats de rire, les questions que l'on n'ose plus poser simplement. Plus mûre et plus intelligente que Bridget Jones, sa Katie lorgne dans ses meilleurs moments vers la grâce funambule des films les plus sombres de Woody Allen. --François Saugier

La bonté : mode d'emploi
Prix : EUR 7,40

Du rock, du foot, des filles et du mal à grandir. Avec ce cocktail fédérateur, Nick Hornby a séduit une génération de trentenaires caustiques et emballés de trouver enfin un romancier qui leur ressemble. L'envie d'être heureux, des repères flageolants et des questions d'enfant qui restent irrésolues à l'âge où l'on devrait être grand : la gentille névrose du plus féru d'autodérision des romanciers british resurgit là où l'on aurait dû l'attendre. Après les "faut-il s'engager, pourquoi, jusqu'où", de Haute fidélité et À propos d'un gamin, La Bonté : mode d'emploi explore le couple moderne, ses envies de divorce et sa difficulté à vivre comme il faut. Quarante ans, mariée, deux enfants, Katie ne supporte plus l'esprit critique, tordant mais vitriolé de son mari, écrivain raté. Incapable de jouir des choses simplement, celui-ci se retrouve d'un coup de baguette magique (l'imposition des mains d'un guérisseur crampon et lénifiant) en charge de faire le bien. Alors que son principal grief contre son mari disparaît, et qu'elle le découvre altruiste et niais, Katie se retrouve brutalement avec ses propres questions : qu'est-ce qu'une vie acceptable ? Comment être heureux tout en restant intelligent ? Comment faire le bien sans se foutre en l'air ? La famille vaut-elle la peine de vivre sans amour et sans rêves ? Jusqu'où est-on normal, lorsqu'on se sent coupable de tout ? Réjouissant comme une soirée passée avec un bon copain qu'on n'avait pas vu depuis des années, La Bonté : mode d'emploi creuse un genre que l'on croyait abandonné, celui du roman moral. Malgré un passage à vide à mi-parcours, et quelques personnages esquissés à gros traits, le grand mérite de Nick Hornby est de prendre de front, avec du bon sens et pas mal d'éclats de rire, les questions que l'on n'ose plus poser simplement. Plus mûre et plus intelligente que Bridget Jones, sa Katie lorgne dans ses meilleurs moments vers la grâce funambule des films les plus sombres de Woody Allen. --François Saugier

Carton jaune
Prix :

"C'est là depuis toujours, il faut que ça sorte." Celui qui parle est au lit avec sa femme. On s'attend à quelque révélation sentimentale ou sexuelle ! Il continue : "Je vois Limpar qui feint d'alerter Gillespie, lequel fait écran, faute du défenseur ! Penalty ! Dixon marque. 2 à 0"... Le match est lancé. Sa femme le secoue : "À quoi penses-tu, chéri ?" Pas d'autre alternative alors que de mentir. Parce que pour un obsédé du foot, avouer la vérité peut entraîner l'exclusion immédiate. Pour Nick Hornby, l'obsession a commencé alors qu'il était enfant, fils de divorcés et en quête de repères affectifs. Son père l'emmène voir le club d'Arsenal dans le nord de Londres et il découvre les matchs grandioses ou soporifiques, l'ambiance des stades mais aussi la futilité des supporters ou des joueurs. Derrière le récit de sa fertile imagination sportive, se dessine alors une autobiographie d'une grande originalité. La rupture familiale et les vides comblés par le foot, et plus tard, comment on devient écrivain malgré ou à cause de cette occupation monomaniaque, s'en excuser et en rire. Au-delà de quelques longueurs narratives, Carton jaune est un récit plein d'humour dont la lucidité et le sens de l'autodérision ne peuvent laisser indifférent... même les plus allergiques au football. Belle victoire. --Stellio Paris

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