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L'amour est une chose étrange
Prix : EUR 8,00

Ce livre nest pas recommandé, si vous aimez les « bleuettes » ou des histoires d'amour avec happy end. Cette histoire est une tragédie parfois sordide, une descente aux enfers mais dont les personnages nous touchent, ils sont acteurs et victimes d'un destin qui les broient ; la rédemption viendra de Clifford, héros vulnérable mais le moins touché qui semble à la fin de l'histoire accèder à un amour humain et non plus dévoyé. J'ai aimé ce livre intense non dénué d'un humour qui met un peu de baume sur des âmes durement blessées par la vie.

S.O.S.
Prix : EUR 8,00

S.O.S. serves as a welcome introduction to the fiction of Joseph Connolly, also a noted biographer. As the New York-bound SS Transylvania proceeds serenely across the Atlantic, those on board find themselves thrown from pillar to post, battered physically and emotionally. Only the most pig-headed disembark unscathed. Literate and witty, displaying a common touch while eschewing gratuitous vulgarity, this La Ronde for the 21st century beguiles and surprises, often both at once. A sense of pervading doom grows as the unlikely but inter-related couplings accumulate and multiply. The myriad surprises are revealed deftly. That protagonist David has a problem saying no in the pub is clear from the first line; that his wife Nicole has a problem in the casino is not. David's discovery that Nicole's new close friend Patty is his own older, even closer friend Trish is enhanced by the brevity with which it is described. There is a Joycean tint to the stream-of-consciousness narrative style, with an overlay of Henry Miller's grown-up eroticism and a strong suggestion of Evelyn Waugh's melancholic "orphans of the storm" passage in Brideshead Revisited. Rather more disturbing is the hint of Michael Dobbs as David finds himself in bed with the nubile and keen-to-experiment daughter of his new-found drinking chum Dwight (Oh Daddy, darling; just cherish me, won't you!). The constant shifting of perspective between major and minor players gives a 360 degree picture of life, or what passes for life, on the SS Transylvania. As the ship pitches and rolls, Connolly is sure-footed in capturing the voice of the despairing Englishman, arguably less so in depicting members of alien species, including Americans and all women. As the Transylvania approaches dock, the ending is rushed, even arbitrary, suggesting that it is indeed better to travel hopefully than arrive. The SOS metaphor is perhaps overplayed here, and, it must be said, not entirely accurately. There is little or no evidence that any souls have been saved, but then maybe the definition of "soul" has changed in the new millennium. --Brian Bollen

Ça ne peut plus durer
Prix : EUR 8,00

Si vous avez aimé Vacances Anglaises, c'est avec grand plaisir que vous retrouverez l'humour de Joseph Connolly et son art de passer la société au vitriol. Un bon moment de plaisir et de détente en perspective.

Vacances anglaises
Prix : EUR 7,50

Un pavé volumineux rempli d'une écriture dense où l'on vous annonce le portrait de deux familles anglaises en vacances. On s'arme de courage et on se dit qu'il va falloir bien du talent à l'auteur pour ne pas rendre la chose soporifique à mourir. Le défi ne fait pas peur à Joseph Connolly qui manie mieux que personne l'humour typically british. Le genre d'auteur à pouvoir écrire presque sérieusement et toujours flegmatique : "Les classes moyennes voudront toujours de la moquette, retenez bien ça." L'histoire maintenant. Howard est marié à Elizabeth, il ne pense qu'à téter son whisky douze ans d'âge et à sa maîtresse Zouzou. Le reste du temps, il donne le change avec une humeur toujours égale. Leur fille Katie, 17 ans, montre avantageusement ses seins à qui veut les voir. Des voisins, Brian et Dotty, émergent à peine de la classe ouvrière et sont en admiration devant le faste de leurs amis. Sans oublier qu'ils ont un fils, Colin, 15 ans, dégénéré notoire, qui fantasme sans arrêt sur Katie et sur sa mère, Elizabeth. Les vacances s'annoncent, on va partir ensemble, les uns dans une suite d'hôtel, les autres dans une caravane? Vacances anglaises est hilarant de bout en bout, d'un humour que nous, Français, n'arriverons jamais à définir. Il nous reste à l'apprécier et à dévorer goulûment ce monument d'humour de Joseph Connolly. --Denis Gombert

Drôle de bazar
Prix : EUR 7,60

Joseph Connolly a le chic pour réussir les portraits de groupe au vitriol. Autour d'Emily, il y a Raymond, son amant, qui a une forte tendance à la boisson, Kevin, son mari, "l'être le plus abject au monde" selon Emily et des enfants, Shelley et Gideon, pas très futés dans leur genre. Emily est la reine despotique de tout ce beau monde. Décoratrice d'intérieur, elle est obsédée par l'ordre et l'harmonie. Jusqu'au jour au tout va se mettre à craquer dans ce joli royaume d'hypocrisie... Remarqué en France pour l'humour grinçant de ses Vacances anglaises et de N'oublie pas mes petits souliers, il nous manquait le premier roman de Joseph Connolly, ce Drôle de bazar vivement salué par la critique anglaise à sa sortie en 1997 et inédit jusqu'à ce jour en France. Fidèle à lui-même, le nouveau maître de l'humour britannique allie à merveille le massacre des conventions sociales et le respect d'une prose soignée et pleine d'esprit. Un vrai délice de méchancetés. --Denis Gombert

"Embrassez qui vous voudrez" : Vacances anglaises
Prix : EUR 8,00

La recette est classique : un petit milieu bourgeois dont les apparences périclitent au fur et à mesure de l?avancée des vacances. Il y a là en plus l?humour anglais et le ton décapant de Joseph Connoly, qui passe au peigne fin une micro-société qui n?en peut plus de se regarder le nombril. Alors évidemment, quand le royaume s?effondre, c?est la jubilation, le grand n?importe quoi. Les mensonges et les adultères n?en finissent plus, la jalousie et la vénalité dictent les actions avant tout autre principe. Et cette révolution se déroule au c?ur même d?une station balnéaire, où tout n?est pourtant que luxe et volupté. Le délire des personnages est ici nécessaire, pour certains, à se débarrasser du vernis menteur que leur appose la société et à devenir vraiment eux-mêmes, tandis que les autres découvrent le mensonge pour mieux écraser leurs semblables et briller tout en haut de l?échelle sociale. On pourrait se dire qu?il n?y a vraiment pas de quoi rire. Et pourtant, misanthrope et philanthrope à la fois, cette comédie de m?urs est avant tout hilarante.

N'oublie pas mes petits souliers
Prix : EUR 7,95

N'oublie pas mes petits souliers est la suite de Vacances anglaises, roman que je n'avais pas lu, mais comme beaucoup j'ai vu le film de Michel Blanc qui en a été adapté : Embrassez qui vous voudrez. Ce film avait surtout le mérite d'un casting collant parfaitement aux rôles, aux personnages, avec une adéquation parfaite entre acteurs et image que l'on se fait d'eux. Du coup cette suite romanesque tombe un peu à plat quand on a vu le film, car le début du roman est une bonne partie de la fin du film. On peut alors trouver que près de 500 pages, c'est un peu longuet pour de nouvelles péripéties somme toute assez peu nombreuses. Mais l'ensemble reste divertissant, la fin plutôt dense rachète le tout.

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