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 | Prix : EUR 32,00
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En savoir plusAvis : Dès 1922, la doctrine et la pratique de Hitler (le fuhrerprinzip) était formée et théorisée avant d'être mise par écrit lors de son séjour à Landau. Kershaw nous montre que Hitler n'est pas un accident de l'histoire mais s'inscrit dans l'histoire et la culture allemande. Il sera soutenu par les écrivains représentants du romantisme allemand comme Moller Van den Brück et bien d'autres.
Il prend le pouvoir par la voie légale, certes grâce à la crise de 1929 sans laquelle le désespoir n'aurait pas poussé le peuple allemand dans l'espoir d'un retour au passé, rejetant l'apport de la modernité et des lumières allemande (l'Aufklarung).
Le reste n'est que le récit de coups de culot basés sur l'inversion radicale des valeurs, le succès appelant le succès, et dès lors que çà marche, cela prouve qu'il ne peut avoir tort.
Dernier apport de ce livre: il tort le cou à la thèse de l'internationale communiste faisant de Hitler l'agent du grand capital financier. Certes une minorité a financé dès le début, mais le patronat a suivi celui qui rétablissait l'ordre.
Le nazisme est avant tout une crise de la civilisation, comme l'a expliqué Leo Strauss dans Nihilisme et politique, une crise qui s'inscrit dans l'histoire du nihilisme allemand, une remise en cause radicale des Lumières et du rationalisme. C'est en cela qu'il est bien plus grave qu'une machination du "grand capital financier". Informations sur le livreAvec : Français Book Zone Flammarion Hitler
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